-- Téléchargez Le tao du Coyote II (Traduction, résumé et commentaire) en PDF --


(enfermé à la campagne pour un temps indéterminé, il me fallait un projet à la hauteur de Bouvard et Pécuchet.
Me lancer dans la traduction du Tao m’a semblé digne de leur mémoire. Mais mon incompétence ayant pris les commandes, en guise de version chinoises, je m’inspire des quelques traductions trouvé sur le net et en guise de fidélité, j’omets les parties que je ne comprends pas et commente ou extrapole les autres. Le plaisir est il une façon de ne rien faire?)

II

L’oiseaux n’est pas son nom quand le chat l’appelle. 

La bonté est la prison du mal, la douleur le coeur du bonheur
La main se serre autour de l’oiseaux pour sentir son coeur battre, elle s’ouvre pour laisser marcher l’araignée.

Dans le silence tous les rythmes,
les différences ne montrent rien
le vide explose.
Je suis sans commencement ni commandement
au milieu des choses, c’est à dire nul part.

L’amour danse, on ne tient plus que des souvenirs si on l’arrête.

Tout passe et rien ne s’en va, mouvement dans le mouvement.
Retenir, serrer sa main autour du moment, avant l’asphyxie, le mouvement à son point d’incandescence.

Rester en équilibre instable, devenir la salle de concert des mouvements.

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