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Laurie Bellanca est artiste, formée à la danse, la musique et la philosophie. Elle crée aux côtés de Camille Louis, le collectif Kom.post  à Berlin en 2009 dans lequel elle développe particulièrement une recherche autour des récits situés, utilisant différentes techniques et différents médias, émetteurs FM «Loccupation des ondes» (La Panacée, Montpellier); application géo-localisées «Sonospheres», (La Gaîté Lyrique, le104, Paris) ; dispositif contextuel de conversation « La Fabrique du commun » (Comédie de Reims, CECN de Mons) ou encore « autour de la table », auprès de Loic Touzé, Anne Kerzerho et Alain Michard (Tanz Im August Berlin, Ccn de Montpellier). Ces dispositifs lui ont permis de préciser une approche particulière du média radiophonique en direct faisant de ce support d’écriture, une scène. Dans ce mouvement, elle signe la réalisation de la fiction radiophonique en direct  « Je peux presque tout voir »  aux côtés de Caroline Masini. Elle expérimente en parrallèle plusieurs situations reliées à l’adresse radiophonique participative (« Radio du Pré » avec Frédéric Danos, Nicolas Horber et Vincent Cavaroc, « Radio du Lac » à Bruxelles, « Radio kom.post – Occupons! » au CDN Nanterre-Amandiers) ainsi que plusieurs ateliers pédagogiques lors de ses interventions universitaires ; charge de cours intitulé « histoire de la création radiophonique » au département théatre de Paul Valéry – Montpellier III. Elle est invitée à différents colloques et séminaires; « Radio littérature au XXème siècle », Université Montpellier III Laboratoire RIRRA, « new media, new speech », Trinity Collège, Dublin ( IR) en partenariat avec l’école des Beaux Arts de Toulouse, « Hacker l’espace public immatériel, radio et réseaux sociaux », Master PCEP et co-signe auprès de Caroline Masini l’article Aux frontières de la radioacte colloque université de Perpignan, publication dirigée par le (CRESEM) Centre de recherche sur les Sociétés et Environnements en Méditerranées, axée sur la traversée des territoires et l’hybridation des phénomènes culturels et le GRER (groupe de recherche et d’études sur la radio). Elle est par ailleurs interprète pour différents réalisateurs radiophoniques, Laure Egoroff (voix féminine principale pour « le Tourbillon de Naruto », Fiction France Culture), Daniel Martin Borret (prix création radio scam, voix féminine principale pour « Moi, je veux être moi ») et Radio Femme Fatale – Maya Boquet et Lenka Luptakova (« Give me fiction », Festival Radio Brouillage). Laurie Bellanca est aussi assistante à la mise en scène pour Léa Drouet – « Boundary Game »  et « Violence(s) »  (Kunstfestivaldesarts, Bruxelles, Nanterre- Amandiers) et développe aujourd’hui les Lectures électriques aux côtés de benjamin Chavaldispositif de lecture sous casque inspiré de sa pratique radiophonique ( projet soutenu par le programme « La Collection » de l’Institut Français et la BPI , diffusé au Centre Pompidou, Mucem, Rencontres photographiques d’Arles, Musée Royal de Mariemont, Museum National d’Histoire Naturelle de Paris, Institut Français d’Athènes, de Thessalonique, Institut Français du Maroc). Lauréate de la Résidence d’Écrivain.e.s en Seine Saint Denis auprès de Maria Kakogianni, Laurie Bellanca développera une série de rendez-vous radiophoniques polyglottes dans la ville d’Aubervilliers autour du texte « Iphigénie à Kos » en partenariat avec La Maison des Cultures et des Langues en 2020-2021.

Benjamin Chaval est musicien, compositeur et créateur de dispositifs sonores. 
Il questionne la fonctionnalité de l’outil, la décomposition des signaux, la déstructuration et la recomposition de l’onde sonore tout en considérant le versant organique des sonorités de synthèse. À l’écoute des différents projets dans lesquels il s’inscrit, ses outils techniques et instruments se développent au fil des années et des besoins de chaque contexte allant d’une late de bois triggé au logiciel Pure Data. Il participe à différents projets comme BARGOU 08, convoquant la mémoire musicale d’un village tunisien (Womex 2016, Santiago De Compostela / Rain Forest Festival, Malaisie ),  Scarlett O’hanna ( Botanique, ProPulse festival, Bruxelles / La Centrale, Genève / Bad Bonn…) ou encore JProck . Ainsi que des recherches plus expériementales ZOHO quintet pour 4 humains et un mur de son avec Aymeric De Tapol, Arnaud Paquotte, et Grégory Duby et une dizaine d’amplificateurs (VK, La Raffinerie- Charleroi Danse, Bruxelles / Magasin 4, Bruxelles / Confort Moderne, Poitiers / Tapette Fest, Jallais). En duo avec Arnaud Paquotte, bassiste, il crée Le jour du Seigneur rejoint plus tard par Kayto Winsee, griot burkinabé et s’associe au DOVER DRIVE TOUR pour leur premiers concerts avec Frédéric Bernier, alias Homnymal et Yann Leguay – Quad Corre, Phonotopy ( Accueil Froid, Amiens / HEAR, Beaux Arts de Mulhouse / l’Embobineuse à Marseille / CCL de Lille / Subsistances, Le Mans / ODC, Bourges / Festival Piednu, Le Havre / Monoquini, Bordeaux ). Depuis 2016, il accompagne Laurie Bellanca dans le dispositif de création sonore sous casque, les lectures électriques (Centre Pompidou, Mucem, Rencontres d’Arles, Museum National d’Histoire naturelle…) Il participe à ses côtés à de nombreuses installations assemblant littérature et création sonore, Cosmos (Centre Pompidou 2018), Bye Bye Future (Musée royal de Mariemont), Réels (Festival Effractions, BPi), Marcher (Musée de Lodève). Benjamin Chaval est aussi interprète pour la Compagnie La Zampa aux côtés des musiciens Marc Sens et Manu Léonard dans les créations « Opium » et « Far West » (Théâtre de Nîmes, L’usine de Tournefeuiile, l’Archipel de Perpignan, Montpellier Danse). Il crée par ailleurs pour différents réalisateurs, les bande-sons et habillages sonores de plusieurs films dont « Sinjar, La naissance des fantômes» réalisé par Alexandre liebert à partir des images de Michel Slomka.

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